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Hanoi - Capitale politique

Hanoi est la capitale du Vietnam, si vous avez assez de temps cette grande ville du Nord mérite qu'on y passe plusieurs jours car la culture et l'histoire sont présentes à chaque coin de rue.

HANOI
Avec ses édifices coloniaux rénovés, ses lacs bordés d’arbres fréquentés par les adeptes du Tai Chi, ses pagodes anciennes, ses marchés regorgeant de produits en tout genre, sa cuisine délicate et parfumée, Hanoi est sans doute l’une des villes les plus captivantes d’Asie du Sud-Est. Modernité et traditions se côtoient dans un contraste saisissant. Il n’est pas rare de croiser des colporteurs aux chapeaux coniques devant les boutiques des designers occidentaux les plus connus. Vous pourrez à la fois vous régaler de délicieux Banh Cuon* sur un petit tabouret en plastique bleu d’une cuisine ambulante et dîner dans le dernier restaurant à la mode sur le toit d’une tour ultra moderne. C’est le paradis du shopping et l’endroit idéal pour acheter de la soie et se faire confectionner des vêtements sur mesure.

Avec ses édifices coloniaux rénovés, ses lacs bordés d’arbres fréquentés par les adeptes du Tai Chi, ses pagodes anciennes, ses marchés regorgeant de produits en tout genre, sa cuisine délicate et parfumée, Hanoi est sans doute l’une des villes les plus captivantes d’Asie du Sud-Est. Modernité et traditions se côtoient dans un contraste saisissant. Il n’est pas rare de croiser des colporteurs aux chapeaux coniques devant les boutiques des designers occidentaux les plus connus. Vous pourrez à la fois vous régaler de délicieux Banh Cuon* sur un petit tabouret en plastique bleu d’une cuisine ambulante et dîner dans le dernier restaurant à la mode sur le toit d’une tour ultra moderne. C’est le paradis du shopping et l’endroit idéal pour acheter de la soie et se faire confectionner des vêtements sur mesure.

Porte d'entrée au charme colonial où il fait bon se perdre. Une ville en effervescence aux images traditionnelles où les pagodes historiques, les petits marchés, les échoppes animées dans un labyrinthe de ruelles sont le reflet d'un Vietnam attachant. Considérée comme la plus belle ville du Vietnam et de l’Asie du Sud Est, Hanoi se trouve au milieu du delta du Fleuve Rouge, possédant une histoire de mille ans, cette ville est  très originale par le mélange des valeurs traditionelles et modernes, spirituelles et matérielles. En visitant le lac de l’épée restituée, le temple de Littérature, la pagode Tran Quoc au lac de l’Ouest, nous comprendrons la vie spirituelle des Hanoïens. Le quartier colonial nous fascine par de belle villas à l’architecture semi-coloniale. Le vieux quartier nous donne les notions les plus complètes de la vie quotidienne de la capitale.   Hanoi, qui signifie « la ville à l’intérieur du fleuve », porte ce nom depuis 1831 par l’empereur Ming Mang. Autrefois elle s’appelait « Thang Long », « la ville du dragon qui s’élève ». Hanoi est la capitale et le cœur rouge du Vietnam. La ville offre bien souvent l’un des souvenirs les plus marquants d’un séjour au Vietnam. Marquée par 1000 ans d’histoire (le millénaire de la ville a été fêté en 2010), Hanoi compte quelques-uns des monuments et sites les plus symboliques du pays. Parmi les bruits et l’animation de sa vie quotidienne, il est encore possible d’y apprécier le calme d’une pagode hors du temps, ou la beauté originelle des rues anciennes, de larges boulevards et les maisons bourgeoises résonnent du passé colonial de la ville. Déambuler dans les ruelles étroites du quartier des 36 métiers, où les vielles façades des maisons gardent le charme du passé, est sans conteste un moment inoubliable d’un passage dans la capitale vietnamienne

La ville d’Hanoi prit son essor à partir des années 1010, au fil des siècles, elle est embellie par les dynasties successives, jusqu’à ce qu’elle devienne une véritable cité impériale, marchande et religieuse au 15ème siècle, son âge d’or. Marchands, lettrés, académiciens, penseurs, artisans, etc. affluent et animent depuis une cour fastueuse la vie foisonnante de la cité. L’histoire d’Hanoi marque un tournant à partir du 17ème siècle, car elle va se dérouler entre Asie et Occident, lorsque les premiers voyageurs occidentaux débarquent sur les rives du fleuve Rouge et découvrent avec stupeur, une métropole marchande très active et abritant des artisans joaillers, tisseurs de soie, fabricants de laque, de papier et de tambours ; brillants. Elle perd son statut de capitale au 19ème siècle, la dynastie des Nguyen s’installant à Hué, avant de redevenir capitale de l’Indochine française en 1902 et jusqu’à 1953. Du passé colonial, la ville a conservé d’admirables monuments publics et des villas coloniales, tous font partie aujourd’hui, aux côtés des pagodes, temples, palais, bâtiments d’inspiration soviétique, du patrimoine commun d’Hanoi.

Même si la cité connaît depuis les années 1990, avec l’ouverture économique de profondes mutations urbanistiques et culturelles, de ce mariage difficilement arrangé entre passé et présent, entre ancienneté et modernité, est née une nouvelle cité d’une extrême diversité. Le visage poétique de cette ville de charme a laissé place à une métropole intégrée à la mondialisation, mais sans omettre sa mise en valeur patrimoniale.

Hanoi, ville pour la paix
Hanoi est la capitale et aussi un centre de la politique, de la culture et du tourisme du Vietnam. C’est la capitale la plus ancienne et en octobre 2010 a eu lieu l’anniversaire de 1000 ans. Hanoi est situé sur les rives de la rivière Rouge, à 1760 kilomètres de HoChiMinh-ville, entouré au nord de Thai Nguyen et Vinh Phuc, au sud de Ha Nam, Hoa Binh, à l'est de Bac Giang, Bac Ninh et Hung Yen, à l'ouest de Hoa Binh et de Phu Tho. L'aéroport international de Noi Bai se trouve à environ 35km du centre-ville. C'est l'un des deux plus grands aéroports du pays assurant des vols intérieurs et extérieurs. De l'aéroport au centre de Hanoi, il faut environ 40 minutes en taxi ou en bus. Hanoi a une longue histoire, de nombreuses œuvres culturelles et architecturales, des sites historiques célèbres. Hanoi attire le plus grand nombre des touristes étrangers par sa beauté pittoresque, son calme, son élégance cachée dans cette ville des milliers d'années de civilisation ...

Promenades dans une ville paisible
De vieux quartiers de Hanoi sont une caractéristique unique de la ville avec des maisons, des rues qui conservent encore le look de la fin du 19e siècle. Les touristes peuvent passer toute la journée dans les rues anciennes, découvrir les petits coins très calmes ou très animés. Lors de la visite à Hanoi, les visiteurs peuvent se promener sur la place Ba Dinh, le centre politique du Vietnam, le Palais présidentiel ou le Mausolée du Président Ho Chi Minh Ville, qui a lu la Déclaration d'Indépendance.

Des balades sur les lacs intéressent beaucoup de touristes étrangers. Hanoi est la capitale particulière car il y a beaucoup de lacs dans le coeur de la ville, et la ville est entourée de rivières. Le lac le plus célèbre Hoan Kiem est situé dans le centre-ville, où ont lieu habituellement des activités culturelles telles que des spectacles culturels, feux d'artifice, fêtes de la Fleur, etc. Le plus grand lac est le lac de l’Ouest, où l'air est relativement calme et très frais. Le soir, vous pouvez faire une promenade en croisière de nuit autour du lac de l'Ouest, le jour, vous pouvez louer un pédalo et vous promener sur le lac. Regarder le coucher de soleil sur le lac de l'Ouest est aussi un loisir lorsque vous visitez Hanoi.

Climat idéal pour le voyage
Hanoi se trouve dans une zone de climat tropical soumise à la mousson. De Mai à Septembre est la saison chaude (maximum de 40ºC) et pluvieuse. De Novembre à Mars, c’est l'hiver, le temps est sec, parfois très froid (minimum de 5ºC). Le moment le plus approprié pour visiter Hanoi est à l'automne, à partir du début de Septembre à la fin Novembre. À cette période, le temps est frais, et de plus en plus sec, la pluie parfois très légère rend l’espace aéré, avec un soleil radieux. L’automne à Hanoi s'est introduit dans de nombreuses œuvres de la littérature, de la musique connues de tous les Vietnamiens.

Monuments typiques de la religion
Étant le centre du bouddhisme, du taoïsme au Vietnam depuis des siècles, Hanoi a de nombreux temples des centaines d'années qui ont connus de nombreux changements mais qui gardent toujours des traits antiques. Parmi ces monuments, on doit compter la pagode Tran Quoc, construite sous le règne du roi Ly Nam De (6ème siècle). Un autre symbole de Hanoi est la pagode au Pilier Unique qui représente l'unique architecture vietnamienne à la forme d’un lotus. Situé au cœur de la ville, et au milieu du lac Hoan Kiem est le temple Ngoc Son, construit au cours du XIXe siècle. Depuis le 19ème siècle, de nombreuses églises ont été construites à Hanoi, dont la plus connue est La Grande Église de Hanoi. En plus, celle de Cua Bac est aussi remarquable avec une architecture typique coloniale française.

Découverte attrayante de la culture
Si la France est connue pour la Sorbonne, la plus ancienne université, au Vietnam c’est Le Temple de la Littérature, la première université du pays. C’est aussi le lieu de culte de Confucius et c’est là où le nom des premiers docteurs a été gravé sur le dos des tortues. Les touristes peuvent visiter un monument construit par les Français, l'Opéra de la ville, situé au 1, rue Trang Tien. C'est l'un des centres culturels de Hanoi, où ont lieu de fréquentes activités culturelles, des spectacles d'art ainsi que des conférences et des réunions.

Hanoi est une ville avec une chaîne de musées la plus diversifiée au Vietnam, un total de plus de 10 musées parmi lesquels on peut compter Musée de l’Histoire du Vietnam, Musée de l’Ethnologie, Musée de l'Histoire militaire, Musée de la Victoire B52, Musée de la Révolution, Musée des femmes vietnamiennes, Musée des Beaux Arts.

Fêtes traditionnelles remarquables
Outre la visite des sites touristiques, les touristes ne peuvent pas manquer les fêtes traditionnelles de cette ville. Ces fêtes sont organisées essentiellement au printemps pour commémorer des personnages historiques, des héros légendaires tels que Saint Giong, Hai Ba Trung, Quang Trung, An Duong Vuong ... Pendant les festivals, de nombreux jeux folkloriques uniques sont présentés  tels que la cuisson du riz du village de Cam Thi, la baignade sur la terre et l’arrestation du poisson du village Ho, le jeu du cerf-volant du village de Ba Giang, la fête du Temple Soc, etc. De la mi-Janvier à Mars du calendrier lunaire, dans la commune de Huong Son, district de My Duc, la fête de la pagode Huong est fréquentée par des touristes, mais les visiteurs les plus nombreux arrivent le jour de pleine lune en Janvier au 18 Février. Avec les montagnes, les rivières et les reliques, la fête de la pagode Huong est la destination des moines, des pèlerins bouddhistes et des touristes.

Hanoi - Mausolée d'Ho Chi Minh

Le Mausolée d’Ho Chi Minh, construit entre 1973 et 1975 se situe à environ 2km à l’ouest du lac Hoan Kiem de Hanoi. Il est un véritable lieu de pèlerinage pour les Vietnamiens. Le bâtiment, d’inspiration soviétique, représente une fleur de lotus (symbole de la pureté) et accueille la dépouille embaumée du père de la nation, mort en 1969. Chaque année, le corps d’Ho Chi Minh retrouve celui de Lénine en Russie pour l'entretien de la dépouille mortuaire. Le Mausolée est alors fermé (du 5 septembre au 10 décembre) ce qui ne gêne en rien le programme de votre voyage car vous visitez le Mausolee de l'extérieur. Depuis l’extérieur justement, une imposante place rectangulaire, composée de 168 carrés de pelouse, permet de prendre du recul face à l’impressionnant bâtiment. C’est sur cette dernière qu’a été déclarée l’indépendance du pays.

Le saviez-vous ?
Si vous décidez d'aller visiter ce monument lors d'un temps libre de votre circuit Vietnam à la folie, notez qu'il existe des règles très strictes en ce qui concerne la visite du Mausolée D’Ho Chi Minh. Les shorts, les jupes courtes et les hauts peu couvrants y sont totalement interdits; tout comme les sacs, appareils photo et caméras. Il est également conseillé d’avoir une attitude respectueuse dans l’enceinte du Mausolée en évitant par exemple de marcher les mains dans les poches ou de conserver un chapeau sur la tête.

Lac Hoan Kiem, légende de l’Épée restituée
Beau comme un bouquet de fleurs au coeur de la ville, le lac Hoan Kiem (lac de l’Épée restituée) est entouré des rues de Dinh Tien Hoang, Le Thai To, Hang Khay. Trois rues sont environ de 1.800m de long. La surface du lac est un grand miroir qui reflète plusieurs vieux arbres, des cheveux gracieux des saules tombants, des toits des temples, des pagodes anciennes, de vielles tours couvertes de la mousse, de grands bâtiments modernes. Ce lac représente un millénaire d’histoire, d’âme et de sentiments. On l’appelait autrefois Luc Thuy (Eaux vertes), car il contenait une algue qui lui donnait cette couleur verte à longueur d’année. Une légende mythique et romantique a intégré le lac à un poème fantastique. Au XVesiècle, Lê Loi, le héros aux pieds nus de la terre de Lam Son, prit les armes pour lutter contre les envahisseurs des Mings. Un jour, dans les prises d’un filet de pêche, il trouva une épée précieuse, avec laquelle il conquit par la suite l’indépendance nationale après avoir passé plus de 10 ans de temps difficiles. Puis, un jour, alors qu’il se promenait en bateau dragon sur le lac des Eaux vertes, le roi vit surgir une énorme tortue dorée, qui nagea dans les traces du bateau. Alors, il sortit la précieuse épée et la jeta à la tortue. Celle-ci l’attrapa au vol dans sa bouche et replongea dans les profondeurs du lac. Le roi pensait que le génie de la tortue était venu lui demander de restituer l’épée pour la ramener vers les cieux et la terre. C’est depuis ce temps que lac est appelé Ho Hoan Kiem (lac de l’Épée restituée). Construit au XIXème siècle et également connu sous le nom de « Temple de montagne de Jade», il se tient sur un îlot relié aux berges du lac Hoan Kiem, situé au cœur d’Hanoi. On accède à ce temple par un majestueux pont en bois rouge, appelé pont Huc (« rayon de soleil »). Il rend hommage à plusieurs divinités dont le dieu de la littérature, Van Xuong.

Si les touristes ont de la chance, ils peuvent voir des tortues flottant sur le lac où il y a deux îles flottantes. La grande île est nommée Ngoc (le Jade) au nord du lac, près de la côte de l’Est avec le pont rouge The Huc. La petite est appelée Rua (la Tortue) sur laquelle il y a une ancienne tour au sud du lac. Le lac Hoan Kiem est le lieu de réunion, de rendez-vous des touristes durant les quatre saisons:

• Beau printemps avec de  charmantes fêtes traditionnelles avec des cerises magnifiques.
• Été avec des vents forts et des averses chassent la chaleur des rues animées par le chant des cigales.
• Automne avec la chute de brume magique, des saules  vagues provoquant la confusion entre le réel et l’irréel.
• Hiver avec le tapis de feuilles, des gouttelettes de bruine et le temps froid.

Pagode de Tran Quoc
Située sur une petite presqu’une île, se dressant au bord du lac de l'ouest, c’est la plus ancienne pagode de la capitale. Elle fut construite au Vè siècle sous le règne de Lý Nam Ðe, puis reconstruite à l’emplacement actuel au XVIIè siècle et renovée en 1815. Appelée pagode “Défense de la Patrie”, elle fait l'objet d'une fervente vénération populaire. Les étages de sa tour en briques symbolisent les étapes de la vie du Bouddha. Un jardin de stupas commémorant les moines décédés occupe la première cour dans laquelle on pénètre. Cette pagode offre environnement charmant. Si sur le lac de Hoan Kiem, il y a le temple Ngoc Son, lors de la visite du lac de l'Ouest, les touristes peuvent visiter la pagode Tran Quoc.  Le lac de l’Ouest (lac Ho Tay) est le plus grand lac de Hanoi. Il couvre une superficie de 500 hectares. Ce lac a déjà fait partie du fleuve Rouge.

Tran Quoc est une des pagodes les plus anciennes du Vietnam, située sur une péninsule au sud du lac de l'Ouest, près du bas de la route Thanh Nien, district de Ba Dinh, Hanoi. La pagode Tran Quoc a été construite sous le règne de Ly Nam De (541-547), près de la rivière Rouge. En 1615, elle a été déplacée en place d’ aujourd'hui. La pagode Tran Quoc qui est un des endroits les plus pittoresques de Thang Long sous la dynastie Le et dans laquelle, il y a un grand jardin de grands arbres centenaires, beaucoup de statues bouddhistes très précieuses, particulièrement c’est la statue du Bouddha au Nirvana, un des chefs-d’œuvre de la sculpture vietnamienne. Dans l’enceinte de la pagode, se trouve un luxuriant figuier sacré (arbre Bo De) provenant du pays du bouddhisme, l’Inde. En avril 1962, la pagode Tran Quoc est reconnue comme la patrimoine historique et culturelle du pays.

Temple de Quan Thanh
Ce temple taoiste fut édifié sous la dynastie des Ly au 11è siècle. La "version" actuelle date du 19e siècle. Il est dédié au génie protecteur du nord, Trân Vu, dont l'imposante statue de bronze, haute de 3,96 m et pesant 4 tonnes, trône derrière l'autel. Il s'agit de la plus grande statue de bronze du Vietnam. Elle fut fondue en 1677.

Situé aussi au bord du lac de l’Ouest et au bout de la route Thanh Nien, dans l'arrondissement de Ba Dinh, le temple de Quan Thanh fut construit pendant le règne du roi Ly Thai To (1010-1028) pour rendre hommage à Huyen Thien Tran Vu, le génie gardien du Nord. C'est pour cette raison qu'il porte aussi le nom du temple Tran Vu et du temple de Quan Thanh Tran Vu. Lors d’un voyage à Hanoi, les touristes peuvent visiter cet endroit pour admirer l’architecture représentant l'histoire et la culture de mille ans. Le Temple Quan Thanh est également le lieu où ont lieu des activités de croyances culturelles de la population de Hanoi dans le passé et au présent. La fête au temple Quan Thanh s'est tenue le 3 mars lunaire. À cette occasion, les touristes se rendent à Hanoi au Nouvel An pour participer au festival du temple Quan Thanh. Après près d'un millénaire, mais le temple Quan Thanh garde intacte la valeur historique et culturelle pour les descendants. Il est situé sur un très beau terrain au bord du lac de l'Ouest , dans l'arrondissement de Ba Dinh, Le temple de Quan Thanh fut construit pendant le règne du roi Ly Thai To (1010-1028) pour rendre hommage à Huyen Thien Tran Vu, le génie gardien du Nord. C'est pour cette raison qu'il porte aussi le nom du temple Tran Vu et du temple de Quan Thanh Tran Vu.

Temple de Ngoc Son
Au centre de Hanoi, le lac de l'Epée Restituée (lac de Hoan Kiem) est sans doute la première image que le mot Hanoi évoque chez la plupart des vietnamiens. La légende raconte que la tortue tutélaire du royaume donna une épée à Le Loi, un paysan originaire de Thanh Hoa, pour combattre les envahisseurs Mings qui occupaient le Vietnam pendant 20 ans (1407-1427). Après la victoire contre troupes des Mings,  Le Loi devint roi (de 1428 au 1433). Quand ce dernier se promena sur le lac, l'épée quitta soudain son fourreau et la tortue sortie des eaux, s'en empara, le roi restitua ainsi l'épée à la tortue. En 1968 une tortue de 2,10 mètres sera trouvée dans le lac. Désignée comme la tortue du roi, elle fut momifiée et placée dans le temple Ngoc Son.

Le temple de Ngoc Son, dont le nom signifie Mont de Jade, se trouve sur le plus grand îlot (Ilot de Jade) du lac de l’Epée Restituée. L’ensemble architectural actuel a été conçu par un lettré du XIXè siècle, Nguyen Van Sieu (1799-1872). Le temple du XIXème siècle occupe l'emplacement d'une ancienne pagode du XIIème siècle endommagée par les Qing. Le temple Ngoc Son est dédié au général Trân Hung Dao, vainqueur des Mongols au XIIIème siècle, ainsi qu'à Van Xuong, patron des arts et des lettres, et La To, père de la médecine vietnamienne. On trouve sur les deux côtés du portique frontal deux caractères calligraphiques “Phúc ( Bonheur )” et “Lộc ( Prospérité )”. Derrière ce portique, se trouvent la Tour du Pinceau et le Socle de l’Encrier, symboles de la littérature confucéenne. On accède au Temple Ngoc Son par un pont de bois peint en rouge appelé pont The Huc (« Pont du soleil levant »). Il fut construit sur l’îlot Ngoc du lac Hoan Kiem au cours du XIXe siècle. Les rénovations effectuées en 1864 par Nguyên Van Sieu, un auteur célèbre de Hanoi qui fit construire une vaste tour en forme de stylo. La partie supérieure de la tour, appelée Thap But, compte trois mots en caractères chinois : Ta Thanh Thien (écrire dans le ciel bleu). Cela veut dire qu'une personne est très intelligente et a une volonté de fer. A côté se trouve un livre intitulé Dai Nghien sur le quel est posé un encrier en pierre de couleur pêche et qui est placé sur le dos de trois grenouilles sur le haut de la clôture du temple. Pour entrer dans le temple de Ngoc Son, les visiteurs doivent passer le pont The Huc qui mène à la porte du Temple Ngoc Son, également connue avec le nom Dac Nguyet Lau (avoir la lune). Cette porte est sous l’ombre d’un géant banian, au milieu d'une végétation luxuriante. Le nom The Huc signifie maintenir la belle lumière du soleil.

Situé en plein cœur de la capitale vietnamienne, le lac Hoan Kiem, aussi appelé lac de l'épée restituée, est l'une des principales attractions de Hanoi. C'est l'un des lieux de promenade les plus agréables, très prisé par les vietnamiens notamment pour y effectuer leurs exercice de gymnastique…

Pagode au pilier unique
Située dans le quartier Ngoc Ha, du district Ba Dinh, à Hanoi, c'est un vestige historique et culturel réputé, le plus original du pays.
Construite en 1049 à l'ouest de la capitale de Thang Long sous la dynastie des Ly, la pagode prit d’abord le nom de " Dien Huu ", résultant du vœu de longévité du deuxième roi de la dynastie des Ly. Sa structure est en forme de fleur de lotus s'épanouissant sur son pédoncule, c'est une image symbolique d'une vision du roi Ly Thai Tong (1028 - 1054) dans un de ses songes dans lequel la déesse bouddhique Quan Am l’élève dans le calice d'une fleur de lotus. La Pagode au Pilier Unique a été restaurée et ne représente qu’un ensemble architectural de la Cour royale Bouddhiste, autrefois plus vaste et imposant, comprenant aussi une pagode juxtaposée. La Pagode au Pilier Unique est le vestige d'un ensemble architectural ancien et insolite..La pagode  un groupe de bâtiments, y compris les temples et les bâtiments construits au milieu du lac. Tout est appelé Dai Lien Hoa (calice du Lotus) mais depuis longtemps on le nomme Pagode au pilier unique. Son nom transcrit de la langue Han, Dien Huu, signifie le bonheur durable. Cette pagode fut érigée en 1049. Selon la légende, le roi Ly Thai Tong, déjà âgé et n’ayant pas d’héritier, fréquentait souvent les pagodes. Une fois, il aurait vu en songe la déesse Quan Am (Bouddha de la Miséricorde), assise sur un lotus au milieu d’un lac et lui tendant un nourrisson. Plus tard, la reine mit au monde un garçon. Le roi fit donc construire la pagode au Pilier unique pour remercier la déesse. De petite taille, la pagode est cependant renommée pour son architecture typique, épousant la forme d’une fleur de lotus qui émerge de l’eau.

Musée de beaux arts
Créé en 1966, le musée des beaux arts est abrité dans l`ancien bâtiment de l`internat Jeanne d`Arc, lycée de jeunes filles à l`époque coloniale, juste en face du Temple de la littérature. Il est divisé en 5 sections : l`art de la préhistoire, l`art vietnamien du 11ème au 19ème siècle, l`art vietnamien au 20ème siècle, collections des arts populaires, l`art céramique du Vietnam.

Statues de Bouddha et de moines en bois, peintures d`influence chinoise, sculptures des 12ème et 13ème siècles, peintures sur laque et sur soie, fusains et bois gravés, scènes de la vie paysanne, poteries….offrent au visiteur une vue panoramique sur les caractéristiques et l`évolution de l`art vietnamien.

Musée d’Ethnologie du Vietnam 
Conçu en collaboration avec le musée de l’Homme de Paris. Il permet de découvrir toute la richesse et la diversité de la culture vietnamienne. Il expose une dizaine de milliers de pièces, de photos en couleurs ou en noir et blanc, une centaine d’extraits de films… décrivant le mode de vie, les us et coutumes, fêtes traditionnelles ou rituelles des 54 ethnies vivant au Vietnam. Situé au nord-ouest d`Hanoi, dans le quartier Cau Giay, le musée d`Ethnographie du Vietnam a été inauguré en 1997 lors du dernier Sommet de la francophonie. Ce musée est le fruit d`une coopération franco-vietnamienne (technique et financière)

Comme son nom l`indique il se consacre à l`étude du peuple vietnamien. Il faudrait même plutôt dire « des » peuples qui composent le Vietnam. Le musée présente, en effet, les 54 ethnies vivant dans le pays, et ce au travers de 25 0000 objets de la vie quotidienne. Costumes traditionnels, instruments de musique, bijoux et armes sont autant d`illustrations des us et coutumes de la majorité Kinh et des différentes minorités vietnamiennes que vous pourrez y découvrir.

Qui plus est, le tout se dévoile dans une scénographie tout à fait attrayante. Enfin, les panneaux explicatifs sont rédigés en trois langues : vietnamien, français et anglais. L`établissement constitue ainsi un bon moyen de s`imprégner des cultures vietnamiennes sans avoir à pâtir de la barrière linguistique.

Musée de Ho Chi Minh
Situé tout près du mausolée de Ho Chi Minh, le musée du même nom a été inauguré en 1990, à l`occasion du 100ème anniversaire du feu président. La visite du musée est indispensable pour ceux qui souhaitent comprendre la vie et les actions révolutionnaires du grand leader, depuis sa naissance jusqu`à ses dernières heures, en passant par ses séjours en France, aux états-unis, en Union soviétique et dans les régions reculées du Nord -ouest du pays. Les présentations sur la vie de l`oncle Ho, qui sont faites en étroite liaison avec les circonstances politiques et sociales, permettent de comprendre comment un grand homme est façonné par son temps.

Musée de la Révolution
Créé en 1959, le musée de la Révolution est consacré essentiellement à la guerre de résistance contre la colonisation française et à la guerre du Vietnam. Avec 29 salles d`exposition et des milliers d`objets et de documents, le musée permet de comprendre comment et pourquoi un petit pays a pu résister si héroïquement et vaincre deux super-puissances mondiales. On y découvre notamment: l`histoire du mouvement anticolonialiste français, l`entrée en politique de Ho Chi Minh, témoignages sur les luttes, les grèves, la création du Parti communiste en 1930 et la création du Vietminh, photos des fabriques artisanales de bombes dans la jungle, l`offensive du Têt en 68, les bombardements américains au Nord, la victoire de 1975 et la réunification du pays.

Pour ceux qui s`intéressent plus particulièrement à la bataille de Dien Bien Phu et aux tactiques militaires, la visite du musée de la Révolution doit être complétée par celle du musée de l`Armée.

Musée d`Histoire
Installé dans le superbe ancien bâtiment colonial de l`école française d`Extrême-Orient, le musée d`Histoire, créé en 1958, dispose d`une superficie d`exposition de 2000 m2. Il est divisé en 4 grandes sections : la préhistoire, de la fondation du pays aux dynasties des Tran (1225-1400), des dynasties des Ho (1400-1407) aux dynasties des Nguyen (1792-1945) et Culture champa.

Avec près de 7000 objets (tambour, bronzes, armes et poteries, stèles funéraires, reliques en terre cuite, objets domestiques, pierres sculptées, sculptures chams, vestiges de pagodes ….) et une importante documentation, le musée d`Histoire retrace tout le processus de développement du pays, processus marqué par de nombreuses guerres de résistance à travers des siècles.

Cathédral d’ Hanoi
Située au 40, rue Nha Chung, Hoan Kiem, Hanoi (près du lac Hoan Kiem). La cathédrale de Hanoi fut construite à l'emplacement de l'ancienne tour Bao Thien, célèbre dans la capitale Thang Long sous la dynastie des Ly (XIe et XIIe siècles). La cathédrale de Hanoi, aussi appelée la cathédrale Saint-Joseph, fut inaugurée après deux ans de travaux le 25 décembre 1886.

La cathédrale fut construite selon le style architectural Gothique, qui était populaire en Europe à partir du XIIe siècle à la Renaissance. Les détails de cette cathédrale ressemblent à ceux de la cathédrale Notre-Dame de Paris avec des arcs incurvés, larges et retroussés vers le ciel. Les matériaux de construction sont la terre cuite, les murs plâtrés de paillis de papier. La cathédrale a une longueur de 64,5 m, une largeur de 20,5 mètres et deux clochers de 31,5 mètres de haut avec des piliers de pierre massif dans les coins. Au sommet, c’est une croix de pierre.

Temple de la Litérature
Appelé Van Mieu en Vietnamien, ce temple a été construit en 1070 par Ly Thanh Tong. C'est la première université du Vietnam à l'attention des princes et des mandarins. A l'intérieur, se trouvaient 116 stèles où étaient gravés les noms des lauréats des 116 concours pour l'obtention du doctorat. 82 sont encore visibles aujourd’hui, et constituent l’un des trésors culturels et historique du temple. En 1802, l'empereur Gia Long transféra l'Université Nationale à Hué la nouvelle capitale. Le Temple de la Littérature consacré au culte de Confucius et érigé en 1070. Six ans plus tard, dans ce secteur fut ajouté le Quoc Tu Giam (collège national). A l'origine réservée à l'éducation des princes héritiers, l'école a ouvert ses portes aux brillants élèves même s'ils émanaient de souches roturières. Temple de la littérature collège national est la 1ère école du Vietnam. Après plusieurs concours, en 1482, le roi Le Thanh Tong a fait ériger des stèles de pierre, où sont gravés le noms et le pays natal des lauréats du concours royal (pour le titre de docteur, de vice-docteur). Il ne reste actuellement que 82 stèles. A part leur contenu, chacune des stèles est à elle seule une chef d’oeuvre de gravure en pierre. Erigée sur le dos de tortues de pierre, les stèles traduisent la pérennité de la quintessence de la nation.

Van Mieu-Quoc Tu Giam (le temple de la Littérature) un système très riche et très diversifié de vestiges historiques, culturelles de la capitale Hanoi et aussi du Vietnam. Aujourd'hui, Van Khue Cac de ce temple est considéré comme un symbole de Hanoi. Le temple de la Littérature, construit en 1070 par l’empereur Le Thanh Tong suivant les plans de la pagode de Kien Fou (village d’origine de Confucius), et dédié au culte de Confucius. C'est aussi la première université du Vietnam ouverte en 1076, formant et perfectionnant les lettrés, mandarins, aristocrates. On y enseigna pensée et morale confucéennes jusqu’à la fin du XVIII° siècle, date à laquelle l’université fut transférée à Hué. Aujourd’hui le temple accueille toute aide et coopération d'organisations culturelles et scientifiques, ainsi que des individus intéressés par des recherches, la préservation et le développement de la culture nationale du Viet-nam.

La plus grosse impression des visiteurs à Van Mieu est que le matériau de construction est très vietnamien : en bois, en terre cuite, en tuiles à la forme d’une chaussure typique du règne Le et Nguyen. Grâce à ce style d'architecture caché sous l’ombre de centaines d'arbres centenaires, le temple de la Littérature est devenu une destination attrayante pour les touristes nationaux et internationaux.

Le Vieux Quartier et les traces de son histoire
Le quartier des 36 métiers est un des endroits les plus pittoresques du Vietnam. C'est à Hanoi ce que Soho est à New York et le quartier du marré à Paris. N'hésitez pas à vous immerger dans cette ambiance unique de ce dédale de petites ruelles où vous irez de surprise en surprise.
Le Vieux Quartier Hoan Kiem - quartier des "36 rues et corporations" - est le cœur historique de la cité marchande vieille de près de 1000 ans. Le quartier porte les traces de son histoire. Les noms des rues rappellent toujours les marchandises qui y étaient produites ou qui le sont toujours : la rue de la soie, la rue du coton, la rue du fer, la rue du sucre,…Le tissu urbain reflète l’ancienne organisation urbaine en 36 hameaux de corporations. Cette organisation spatiale et sociale se retrouve dans la présence d’un patrimoine immatériel exceptionnel - l’exercice de métiers anciens et la présence de nombreuses activités de proximité traditionnelles dans les rues.

Ainsi, l’espace urbain est très animé : des artisans travaillent ou vendent sur la rue, des petits restaurants, des vendeurs de marchandises et les étalages des magasins occupent les trottoirs. De plus, un patrimoine architectural richesubsiste. De nombreux bâtiments anciens en témoignent : des maisons d’habitation de grande valeur, des maisons communales, des temples et des pagodes. L’architecture du quartier est marquée en particulier par trois styles : les constructions traditionnelles vietnamiennes et chinoises, l’architecture coloniale française et le style art-déco.

Aujourd’hui, le Vieux Quartier profite du développement économique et de l’arrivée d’un nombre grandissant de touristes : des cafés, des restaurants, des magasins de souvenirs artisanaux et des petits hôtels ont vu le jour. Certains métiers, comme l’artisanat de la soie et de la joaillerie, ont connu un nouvel essor.

Les hanoiens sont attachés à l'histoire de leur ville et à leur patrimoine qui se dégrade aujourd'hui en raison d'un contexte économique en pleine évolution. Afin de préserver le patrimoine du Vieux Quartier, le Ministère vietnamien de la Construction a décidé dès 1995 le principe de la conservation et de la restauration du Vieux Quartier. Le Vieux Quartier a été classé au titre du Patrimoine Historique National par le Ministère de la Culture et de l'Information du Vietnam le 5 avril 2004.

Pont Long Bien
Le pont Long Bien est un monstre en fer qui rappeler à l'architecture Eifelienne. C'est une des images les plus célèbres de Hanoi. Une balade à vélo, en cyclo ou à pied sur ce pont est un moment agréable. Au retour, n'oubliez pas de visiter le grand marché de grossiste de Hanoi.

Village de Duong Lam
Situe à 60km – 2heures de route de Hanoï, c'est un village agricole au nord des plaines duFleuve Rouge.  Doté d’une histoire plus que millénaire, ce village antique abrite beaucoup de maisons datant de plus de 400 ans. C'est le seul endroit au Vietnam qui fut la terre natale des deux rois

Pagode des Maitres , « Chua Thay »
Situées à une trentaine de kilomètres (50 min) au sud-ouest de Hanoi, la pagode Thay se trouve au cœur du delta du fleuve rouge. Elle symbolise parfaitement l'art religieux vietnamien et offre une balade très agréable au cœur de la région. Elle est aussi un haut-lieu de pèlerinage pour les Vietnamiens.

Pagode des Parfums, « Chua Huong »
C’est en fait un complexe de sanctuaires composés d’une multitude de pagodes construites sur les falaises calcaires du mont Huong Tich. C'est l'un des sites religieux le plus important pour les bouddhistes du Vietnam. Tous les printemps, après le Têt (Nouvel An vietnamien), des milliers de pèlerins affluent sur cette terre sacrée pour prier et souhaiter la santé, la prospérité à leurs proches pour la nouvelle année.

Village de la soie de Van Phuc
Van Phuc, le fameux village de la soie où vous allez découvrir le tissage à la vietnamienne et vous procurer de magnifiques tissus à des prix relativement bas.

Village de la céramique de Bat Trang
Le village est spécialisé depuis des générations dans la production de céramiques et de poteries diverses. En traversant les ruelles, vous verrez toutes les étapes de la production des poteries. Le travail est souvent effectué dans des conditions précaires, mais ce village arrive à des résultats probants. C'est à la fois une visite intéressante et de shopping. Vous aurez l’occasion d’être initié aux techniques traditionnelles de poterie.

Balade en cyclo-pousse dans le quartier des 36 métiers
Dans ce dédale de ruelles, une balade en cyclo-pousse vous permettra de découvrir un lieu au charme unique et à l’activité incessante.… Après tant d’années, le vieux Hanoi est un quartier aux ruelles et maisons anciennes et parfois abîmées, mais aucune construction n'est venue le dévisager. Cette balade est un moment de détente et de découverte. Vous empruntez en effet des rues bordées d'échoppes totalement ouvertes sur l'extérieur où se croisent et s'entre croisent tant de vélos, de cyclomoteurs, de cyclo-pousses et de piétons.

Spectacle de marionnettes sur l’eau chez un artisan a Hanoi
Né dans les rizières il y a presque 1000 ans, ce spectacle populaire dépeint des scènes de vie quotidienne, des légendes ou des fables grâce à un astucieux système permettant de faire évoluer sur l’eau de nombreuses marionnettes de bois coloré. Chaque numéro de marionnettes sur l’eau est un spectacle joyeux dans lequel humour et humanisme se mélangent. C'est aussi une occasion pour découvrir et pratiquer l'art de manipuler les marionnettes sur l'eau

Cours de cuisine chez une dame hanoiienne
La ville aux klaxons bien joyeux et où se mélangent la modernité et la tradition dans les constructions, la façon de vie, le rythme de travail mais aussi dans la matière de manger. Un cours de cuisine est une bonne occasion pour découvrir la gastronomie vietnamienne ainsi que la vie quotidienne chez les vietnamiens. La vue, le toucher, l'odorat, et même l'ouïe sont en alerte durant le cours...
 

Les vestiges historiques autour de Hanoi
En possédant une histoire millénaire, Hanoi est aussi le centre de deux religions principales: le Bouddhisme de Mahayana et le Taoïsme. Plus de 600 pagodes et temples autour de Hanoi en sont les témoins importants. Les mélanges des théories religieuses et la croyance traditionnelle sont existants à la Pagode des Parfums, le temple de Maître, la Pagode But Thap ou la plus ancienne pagode du Vietnam datante du 03è sicècle : la Pagode Dau…Un site à ne pas manquer pour quelqu’un veut avoir les connaissances les plus profondes sur Hanoi, la Citadelle Co Loa qui racontera l’histoire il y a plus de 2000 ans du Vietnam. Hanoi

Les gens à Hanoi
La plupart des pays dans le monde sont actuellement très peuplés [1]. Plus d’île déserte, plus de montagne inhabitée. Des marins malchanceux comme Robinson Crusoé seraient encore plus malchanceux aujourd’hui car si leur bateau faisait naufrage, il serait pris, à peine hissé sur la berge, dans un maelström d’indigènes comme Vendredi ou Samedi mais aussi de top model aux bras de richards, tout ce beau monde étendu avec nonchalance pour jouir de la nature sauvage dans les « resort ». Au regard d’un passé récent, le contraste est criant. De temps à autres, au sommet des montagnes, les gens de bien rencontraient des divinités. Et dans la profondeur des grottes et des forêts, les gens malhonnêtes tombaient sur des diables. Aujourd’hui, c’est absolument impossible.

Il en va de même d’Hanoi à l’orée du troisième millénaire. Que reste-t-il du bruit sourd de la chute des fruits de pancovier ? Que reste-t-il des cris des marchands au cœur de la nuit ? Tout cela a été absorbé dans le brouhaha de la foule. Soit dans la bousculade, soit dans les queues aussi désordonnées, mais tous débordant de vitalité, les gens à Hanoi livrent en permanence un combat pour la vie. Depuis près de trente ans, du fait de l’évolution de la société, ils ont acquis les traits bigarrés d’une population issue de multiples régions. Bien sûr, toutes les régions n’apportent pas à Hanoi une touche culturelle particulière. On ne vient pas toujours à la capitale pour y faire une carrière prestigieuse, mais plus souvent pour y gagner sa vie. C’est pourquoi les gens à Hanoi aujourd’hui ont d’innombrables habitudes qui n’ont pas l’air d’être de Hanoi. Tout cela enrichit l’identité de la « capitale de l’Est ou de l’Envol du dragon ». C’est en tout cas ce qu’affirment plusieurs chercheurs respectables d’origine provinciale et diplômés d’une université de banlieue.

La Géographie descriptive de Hanoi éditée en la quatrième année de Tự Đức (1852), comporte une partie consacrée aux coutumes dont voici un extrait : « A Long Độ, les hommes sont très attachés aux convenances, les femmes sont d’excellentes ménagères. Les lettrés détestent en général la compétition. Mêmes les gens les plus incultes s’efforcent de respecter le code de l’honneur ». Avoir le sens de l’honneur n’est pas facile mais ce n’est pas pour autant insurmontable. Quant à le conserver, c’est une chose extrêmement difficile. Heureusement, les gens à Hanoi aujourd’hui, quoiqu’ils vivent encore des choses pénibles, font tout pour garder le sens de l’honneur. Le Traité de Géographie descriptive de l’empereur  Đồng Khánh est encore plus explicite : « Les gens dans la province de Hanoi sont parfois simples, parfois peu cultivés, parfois frivoles. Ils peuvent être aussi obstinés, menteurs ou violents. Les gens de Thọ Xương et Vĩnh Thuận en particulier ont un goût trop prononcé pour le luxe ».
Hanoi est aujourd’hui une grande ville. Non pas totalement parce qu’elle est une capitale, étendue et millénaire, ni même parce qu’elle a connu tant de souffrances et de vicissitudes, mais tout simplement parce que dans sa profondeur réside une essence tout aussi étrange que familière. Pour nombre de personnes qui sont nées ou ont grandi à Hanoi, cette essence est à la fois diffuse et concrète, grandiose et raffinée, surnaturelle et charnelle. Elle nourrit leur enfance, trouble leur jeunesse et les obsède pour le restant de leurs jours. Elle palpite au cœur des arbres, des lacs, des rues et plus particulièrement des odeurs.

C’est en hiver que les arbres à Hanoi sont les plus beaux et les plus singuliers. Des feuilles jaunes tapissent les ruelles (par exemple la section de la ruelle Lý Thường Kiệt qui jouxte la rue Hỏa Lò), roulent de temps à autre sous l’effet du vent du nord-est et forment un fonds à partir duquel les branches maigres et parsemées de bourgeons vert tendre s’élancent dans le ciel nuageux où ondoient la toiture des maisons gris foncé. Derrière le feuillage de badamier, une jeune fille, persuadée sans doute que la rue est déserte, vide avec candeur sa carafe d’eau par la fenêtre après avoir arrosé ses orchidées, ce qui génère un bruit analogue à celui d’un crachat.

C’est sous le crachin que les lacs sont les plus romantiques. Qu’importe la présence de quelques couples de provinciaux qui se pelotent sur les quais sales, qu’importent les maisons à l’éclairage vulgaire qui exhalent l’odeur de l’argent, il suffit que du ciel calme des derniers jours du 7e mois lunaire, tombe un crachin violacé pour que la surface des lacs de Hanoi, Hoàn Kiếm, Tây Hô ou Thiền Quang, devienne sublimement limpide et éclatante.

La profondeur des rues anciennes de Hanoi atteint son acmé peu après minuit, quand à travers celle des réverbères, la lumière de la lune diffuse lentement sur la noirceur de l’asphalte. Parfois dans les nuits de fin d’automne flotte le parfum de l’alstonia dans la rue Bà Triều-Nguyễn Du alors qu’un vent chargé des particules alluviales du fleuve Rouge s’engouffre sous le dôme de l’Opéra. Le claquement des sandales de bois de quelques entraîneuses attardées sur les pistes de danse perce le cœur des vénérables vieillards de la métropole. Il faut admettre que depuis une dizaine d’années, le vieux quartier de Hanoi s’est enlaidi, mais à un degré moins dramatique que ne l’affirment certains vieux habitants, qui, de retour de l’exil, gorgés d’une réussite pourtant relative, affichent leur air hautain tout en ronchonnant.

L’une des choses faciles à reconnaître de Hanoi, c’est son odeur. Une chanson populaire ne dit-elle pas « Si peu parfumée qu’elle soit, c’est une fleur de jasmin. Si peu élégante qu’elle soit, c’est une personne de Tràng An [2] ». Chaque grande ville a une odeur qui lui est propre. Pour conclure Les eaux du Grand fleuve, l’écrivain tokyoïte Akugawata note à peu près ceci : « Chaque ville a son parfum intrinsèque. Celui de Florence mêle la blanche tubéreuse à la poussière des brouillards et à l’huile des tableaux anciens. Celui de Tokyo vient du Grand fleuve. Grâce au fleuve, je sais aimer Tokyo et grâce à Tokyo, je sais aimer la vie ». Hanoi depuis des temps immémoriaux est imprégnée de l’odeur pathétique des flots du fleuve Rouge, de l’humidité silencieuse et lumineuse de ses lacs. N’est-ce pas grâce à Hanoi que de nombreux Vietnamiens aiment davantage leur pays ?

Les anciens lorsqu’ils parlaient au quotidien, ne discutaient pas du vrai ou du faux, ils n’accordaient de l’importance qu’aux signes du malheur ou de la félicité. À l’instar de la vie faite des hauts et des bas, les nuages qui errent sans but dans le ciel, prennent tantôt la forme de dragon, tantôt la forme d’un chien. Les gens qui ont vécu dix ans à Hanoi en sont métamorphosés, ceux qui ont vécu trente ans le sont encore plus. En fait, la notion de « Hanoïen », limpide de prime abord, est en réalité assez floue. Il est à remarquer que lorsqu’on est face à ce concept vaporeux, l’enthousiasme est tel qu’on veut éliminer toute chose vulgaire. Les gens venus d’ailleurs sont animés d’une volonté indéfectible de devenir de véritables Hanoïens. Celle-ci transparaît dans la poésie, dans la prose, dans la façon de manger, de s’habiller. Les jeunes filles originaires du delta, lorsqu’elles se déplacent dans les rues de la capitale, essaient d’éviter de lever trop haut les jambes. Les jeunes hommes issus des provinces maritimes, lorsqu’ils flirtent dans le parc de Thủ Lệ, s’efforcent de ne plus confondre les lettres L et N, de prononcer correctement « Je suis de Hanoi » et non pas « Je suis de Haloi ». Les gens qui vivent à Hanoi, lorsqu’ils sont dans la foule, sont rarement confondus avec les autres. À bien des égards, Hanoi est dotée d’un site que l’on peut qualifier de cuvette. On sait que dans les cuvettes, l’eau est stagnante. La culture des gens de Hanoi aujourd’hui comporte autant de traits profonds (sacrés) que de traits de stagnation (médiocres). Mais ces traits de stagnation ne sont absolument pas synonymes de vulgarité. Comment peut-on parler des restaurants où la clientèle serait insultée comme le prétendent quelques jeunes journalistes fraîchement diplômés d’une université de la banlieue. Ils affirment à tort que c’est une expression de l’orgueil des gens de la métropole. Bien entendu cet orgueil existe mais il est discret et généreux. Et s’il est vrai que certains restaurateurs originaires de Hanoi « insultent », ils visent seulement un certain type de client. N’est-il pas singulier de descendre de sa Vespa LX ou de sa Honda 3.0 pour exiger un phở au canard de barbarie ou une bouillie au poulet accompagnée d’un énorme bol de légumes crus ? Naturellement, les restaurateurs accueillent ces parvenus comme ils le méritent. Jadis il n’a jamais existé une boutique ni même un marchand ambulant dont l’enseigne aurait proposé « soupe et vermicelle au bœuf, poulet, canard, canard de barbarie » avec à la dernière ligne « vermicelle au bouillon de crabes ». Mais c’est le cas de notre époque. Quel drame ! Depuis un certain temps, pour être chic, on ajoute souvent dans un bol de vermicelle de crabe une poignée de lamelles de bœuf saignant. « Que faire ? Toute demande doit être satisfaite », se justifie la marchande rayonnante de joie après avoir touché pour un bol vingt mille đồng. Son échoppe de vermicelle, tenue par sa famille depuis trois générations, est située au carrefour face au lac de l’Épée restituée avec à l’arrière plan des toits de tuile brune qui ondulent. Si sa mère ou sa grand-mère étaient encore en vie, elles ne manqueraient pas alors de pousser un soupir teinté d’amertume.

En guise de conclusion, laissez-moi raconter une anecdote. Comme je ne suis qu’un bon à rien, ma femme, absorbée par son activité professionnelle, m’envoie faire les courses. Je vais en général aux marchés de Hàng Bè et de Hàng Da. Une fois, j’y ai croisé une jeune femme qui chevauchait une vespa LX et portait des habits de marque. Après avoir choisi avec soin un canard vivant, elle tendit avec morgue un gros billet sans prendre la peine de récupérer la monnaie. La marchande de bambou assise à côté lui demanda alors d’une voix douce : « Comme vous achetez un canard, vous devriez acheter en plus une poignée de basilic de Láng ». La jeune fille s’est retournée et, d’un air hautain et de la voix assez distinguée des gens de la campagne, lui a rétorqué : « Les gens de Hanoi ne mangent que du basilic de Hanoi ». Hélas, elle ignorait que pour les Hanoïens, le basilic de Láng était le meilleur. Telle est, à grands traits, l’expression de la délicatesse des nouveaux habitants de l’ancien quartier de Hanoi.

PS: Emmanuel Poisson est maître de conférences en histoire du Viêt Nam à l’Université Paris Diderot, il a écrit Mandarins et subalternes au nord du Viêt Nam (1820-1918) – une bureaucratie à l’épreuve (Maisonneuve et Larose, 2004) dont une version vietnamienne a été publiée à Da Nang en 2006 par les (Editions de Da Nang, 2006). Il a traduit en français avec Doan Cam Thi L’Embarcadère des femmes sans mari de Duong Huong (Aube, 2002)
notes: 
[1] Le texte original, « Người ở Hà Nội », a été publié dans le recueil « Đàn bà uống rượu », Hanoi, Editions Văn Học, 2010.
 [2] Tràng An est un des anciens noms de Hanoi autrefois.

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